Devoxx France 2016 : Frontend

Cet article présente les différentes conférences Front vues lors du Devoxx France 2016 :

D’Angular 1 à Angular 2 : Préparez-vous dès maintenant à la migration

Orateur Benoit Lemoine, vu par Valentin GOT

Première conférence de la journée, Benoit Lemoine nous montre comment nous préparer dès maintenant à la migration d’Angular 1 vers Angular 2. Une migration qui s’annonce d’ores et déjà difficile tant les concepts des deux versions du fameux framework de Google sont différents.

A l’origine, à l’annonce d’Angular 2, aucun chemin de migration n’était prévu, ce qui est très mal passé auprès de la communauté des développeurs AngularJS. Du coup, Google décide de revoir sa décision et sort Angular 1.5 qui fait un « grand » pas en avant vers une transition plus en douceur. L’introduction de certaines nouveautés, tel qu’une architecture orientée composant ou TypeScript et le respect de quelques bonnes pratiques (un petit lien vers le style guide de John Papa pour ceux qui l’auraient oublié) permet de faciliter celle-ci.

La conclusion finale, la migration d’Angular 1 vers Angular 2 ne semble pas être une très bonne idée. En effet, Angular 1.5 permet de simplifier le processus de migration, mais celui-ci n’a jamais été prévu pour une architecture orientée composant, le gars nous oriente donc, avec un petit rire, sur React en attendant la sortie définitive d’Angular 2.

 

Au final, surtout du rappel pour ma part, j’attendais plus de pistes et d’astuces pour migrer, mais ce ne fus pas le cas. Il se trouve que chez SII, nous utilisons déjà depuis un certain temps les bonnes pratiques de John Papa et que la migration d’Angular 1 vers Angular 2 n’étant pas très conseillée et pas forcément trivial, il me semble que nous avons tout intérêt à rester dans la même configuration qu’au jour d’aujourd’hui et à tranquillement attendre la sortie prochaine d’Angular 2.

Les slides / La vidéo

 

Orateur Amélie Boucher, vu par Valentin GOT

Dans le contexte hyper concurrentiel du mobile, Amélie Boucher nous explique les bonnes pratiques pour mettre en avant nos applications ou sites web mobiles. Le moindre défaut d’architecture, de navigation, de temps d’attente ou même un clic de trop peut être une bonne raison pour que l’utilisateur prenne la fuite.

« Les gens disent souvent, je vais checker la météo, le score […] intrinsèquement il y a une attente de l’utilisateur sur une rapidité/simplicité d’accès à l’information »

En bref, l’utilisateur mobile a besoins d’aller vite, et il faut trouver des solutions pour l’y aider. Elle donne donc quelques très bonnes solutions pour faciliter l’expérience utilisateur, comme diminuer le nombre d’étapes de navigation, arrêter de proposer une « documentation » au lancement de l’application (celle que vous ne lisez pas, et moi non plus) ou bien prévoir une navigation élastique qui s’adapte aux usages de chacun, … et bien d’autres.

Nous avons ensuite vu le fameux menu hamburger (qui tiendrais son nom de l’historique Big Mac … ou pas), doit-il être présent en toutes circonstances ? Le menu doit-il être visible ou caché ? Encore quelques très bon tips à appliquer en fonction de ce que notre application souhaite proposer. On peut, par exemple, utiliser un menu toujours visible quand il doit avoir un fort pouvoir suggestif, qu’il contient peu d’items ou que l’utilisateur passe souvent d’une rubrique à une autre ; Et, au contraire, le cacher lorsqu’il ne contient rien de stratégique (ex : le bouton de déconnexion), que la liste des items est trop longue ou que votre écran couvre déjà la majorité des usages.

Pour finir, on termine la conférence sur la manière d’optimiser la navigation à l’aide des gestes, et comment ne pas la rendre plus complexe non plus. Le mot d’ordre: intuitif, l’utilisateur ne doit pas chercher, ça doit lui venir naturellement. La plupart des développeurs front ont déjà eu à faire à des clients qui sont plus intéressés par le fait d’avoir une application à la mode (tinder-like !) plutôt que par leurs réels besoins.

« On veut une application ou on swipe … » – Le client qui veut être à la mode

 

Alors en effet, je ne suis ne suis pas UX designer, ergonome ou autre, mais en tant que développeur Front-End j’ai souvent eu à prendre des décisions relatives au design ou à l’ergonomie des applications, je trouve donc intéressant de se cultiver sur le sujet et la conférence d’Amélie Boucher permet d’en apprendre beaucoup sur celui-ci. De nos jours, l’ergonomie et le design d’une application prend une place de plus en plus importante dans la réalisation des applications et il devient donc primordial d’y prêter une grande attention. Moi-même, quand je tombe sur un site pas très avenant ou compliqué d’utilisation, je passe très vite mon chemin pour aller voir auprès de la concurrence s’il celle-ci fait mieux.

Les slides / La vidéo

 

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